Historique

Depuis 1886, date de son ouverture, le Conservatoire de Musique de Montpellier, devenu en 1987 Conservatoire National de Région de Musique, Danse et Art Dramatique, et rattaché au District, puis à la Communauté d'Agglomération de Montpellier et maintenant à Montpellier Méditerranée Métropole, assure la formation initiale et pré-professionnelle des jeunes artistes.

DE CONSERVATOIRE NATIONAL DE RÉGION À CONSERVATOIRE À RAYONNEMENT RÉGIONAL

Par arrêté en date du 15 décembre 2006, le Conservatoire National de Région (CNR) répond à la nouvelle appellation : Conservatoire à Rayonnement Régional (CRR). Le Conservatoire de Montpellier Méditerranée Métropole a été classé en 2007 dans la catégorie Conservatoire à Rayonnement Régional (C.R.R.) au sein du réseau national des établissements d’enseignement public de la musique, de la danse et de l’art dramatique par le Ministère de la Culture et de la Communication.

ESPACE CANDOLLE

 Portrait : Augustin Pyrame de Candolle (1778-1841) -  Source : Wikipedia.

 Né le 4 février 1778 à Genève et mort le 9 septembre 1841 à Genève, Augustin Pyrame de Candolle est un botaniste suisse.

Né à Genève le 4 février 1778, année de la mort de Rousseau, Augustin-Pyramus de Candolle poursuivit ses études en France où sa famille s’était réfugiée pendant la période révolutionnaire. Lorsqu’il y revint à l’âge de 16 ans, il s’intéressait déjà aux plantes dont il a fait les premières descriptions. Son talent d’observateur ne cessa de se développer dans ce domaine, ce que prouve le recensement de plus de 6000 espèces nouvelles dont il est l’auteur.

A partir de 1802, Augustin-Pyramus de Candolle fut suppléant de Cuvier pour le cours d’histoire naturelle au Collège de France. De 1807 à 1815, il fut professeur de botanique à Montpellier, où il exerça même les fonctions de recteur de l’Académie et de doyen de la faculté des sciences. Il obtient la chaire de botanique à la Faculté de Médecine de Montpellier en 1808. En 1813, il fait paraître sa Théorie élémentaire de la botanique, son chef-d'œuvre : il y enseignait les rapports naturels qu'ont entre elles les diverses parties de la plante et analysait la valeur de chacune de ces parties.

En 1816, de retour en Suisse, il se distingua par son enthousiasme, son intelligence et sa vivacité d’action: sous son impulsion, un jardin botanique a été créé aux Bastions et les sociétés de physique et d’histoire naturelle des Arts trouvèrent un élan de modernisme dans les réunions qu’il organisait avec les savants les plus connus de son temps.

Avec quelques amis, il fonda la Société de Lecture et passe pour l’un des initiateurs du Musée d’histoire naturelle. De 1815 à 1835 il fut également professeur d’histoire naturelle à l’Académie de Genève, dont il fut le recteur de 1830 à 1832.

Son intérêt pour la botanique était vaste, puisqu’il porta ses recherches sur les propriétés des plantes médicales, la géographie botanique et la physiologie végétale.

L’honnêteté et la rigueur d’Augustin-Pyramus de Candolle sont mises en valeur dans les 139 publications qu’il a écrites. Son œuvre a été poursuivie par son fils, puis par son petit-fils qui augmentèrent les collections d’herbiers et développèrent les idées de leur illustre ancêtre.

Augustin-Pyramus de Candolle s’intéressa énormément à l’enseignement. Par nécessité financière, il dut donner, parallèlement à son enseignement à la faculté des sciences, des cours publics de botanique, qui, d’une certaine manière, peuvent être considérés comme les précurseurs des cours du soir, du Collège pour adultes ou de l’Université du troisième âge. Cette partie de son activité fut d’ailleurs selon ses propres paroles sa «véritable carrière». Aussi, lorsqu’un nouveau collège est ouvert à la rentrée 1971 à Genève, il est baptisé DE CANDOLLE, du nom de ce prestigieux savant genevois.

Sources :

http://edu.ge.ch/decandolle/content/historique

Wikipédia

ESPACE LISBONNE

Eugène Lisbonne est un homme politique français né le 2 août 1818 à Nyons (Drôme) et décédé le 7 février 1891 à Paris.

Avocat à Montpellier, il est procureur à Béziers en 1848. Il est révoqué dès le 10 décembre 1848, et exilé après le coup d’Etat du 2 décembre 1851. Revenu à Montpellier, il se montre un opposant féroce à l'Empire. Il est préfet de l'Hérault du 4 septembre 1870 au 23 avril 1871. Élu conseiller général, puis président du conseil général, il combat les monarchistes et les différents préfets nommés après la chute de Thiers en 1873. Il est député de l'Hérault de 1876 à 1881, siégeant au groupe de l'Union républicaine. Il est l'un des 363 qui refusent la confiance au gouvernement de Broglie, le 16 mai 1877. Il est le rapporteur de la loi de 1881 sur la liberté de la Presse. Il est sénateur de l'Hérault de 1888 à 1891. Il décéda durant son mandat le 7 février 1891.

Source : Wikipédia